Proposition n°7 (GP2)
Présentation de la proposition :
Promouvoir une politique urbaine prenant en compte la présence de l’animal dans tous ses aspects.
Cette proposition appelle la nécessite de concevoir une nouvelle politique de développement de la ville de façon à ce qu’elle favorise la cohabitation sereine entre les amateurs d’animaux et ceux auxquels ils sont indifférents mais aussi permette un meilleur respect du bien-être des animaux qui y vivent. Elle devra coordonner son action avec celles engagées par le Grenelle de l’environnement.
Pour ce faire, il est nécessaire que la prise de conscience des élus s’accompagne de nouvelles délégations de compétences, indispensables à la gestion efficace des contraintes liées aux commensaux et aux animaux de compagnie. Il est aussi nécessaire que chaque commune ou groupement de communes d’une taille de plus de 5000 habitants puisse s’appuyer sur des compétences dédiées. La politique mise en œuvre devra inclure les bonnes pratiques de maîtrise des populations animales.
Cette proposition synthétise les sous-propositions suivantes :
- Favoriser la mise en œuvre de stratégies d’aménagement et d’éducation permettant une cohabitation harmonieuse entre propriétaires et non propriétaires d’animaux.
- Former et informer les villes, favoriser le transfert de compétence vers les communautés de communes.
- Former un spécialiste dans chaque commune ou chaque regroupement de communes de plus de 5 000 habitants, avec une délégation à la vie animalière. Cette formation, ainsi que son expérience sur le sujet, devra être prise en compte pour l’avancement et l’évaluation de la carrière professionnelle du personnel qui en dispose. Cette compétence technique devra être appuyée par la désignation d’un élu à compétence dédiée.
- Prévoir l’appui du vétérinaire conseil auprès des élus pour l’application du Code rural (chapitre protection animale).
- Organiser des commissions spécialisées sur l’animal de compagnie dans le cadre des Comités départementaux de la santé et de la protection animale et y inviter des associations de terrain de la région compétentes et efficaces sur le sujet.
- Revoir la définition de la divagation d’un chat en ville, mal adaptée à la gestion des chats errants en milieu urbain.
