Proposition n°7 (GP1)

Présentation de la proposition :

Confier aux deux instances nationales sur l’expérimentation animale le soin d’approfondir les demandes formulées sur le sujet, et soutenir la mission du « Groupement d’Intérêt Scientifique méthodes alternatives en expérimentation animale ».

Diverses questions ont été évoquées par les participants du groupe de travail n°1, certaines reprenant des demandes formulées dans les contributions écrites reçues. Elles concernent :

  • Une demande de renforcement de la formation éthique des chercheurs,
  • L’enseignement des méthodes alternatives et l’absence de financement public de la plate-forme française des méthodes alternatives (le Groupement d’Intérêt Scientifique méthodes alternatives en expérimentation animale).
  • Une demande, de quelques associations, d’instauration pour les étudiants d’un droit à objection de conscience à la pratique de l’expérimentation animale, avec projet de proposition de loi adressé pendant les Rencontres; il a été fait remarquer que cela pourrait poser problème si ces étudiants sont amenés à pratiquer l’expérimentation animale au cours de leur vie professionnelle ; par ailleurs il conviendrait de dresser un état des lieux de la réalité de la pratique de l’expérimentation animale dans l’enseignement supérieur;
  • Une demande d’extension des règles régissant l’expérimentation (actuellement pour les vertébrés) aux céphalopodes,
  • La publication des résultats négatifs,
  • La question de la survie et de l’accueil des animaux à l’issue de certains protocoles expérimentaux non invasifs,
  • L’expérimentation sur des animaux de la faune sauvage,
  • Le besoin d’une information du public sur le sujet. La tendance de l’opinion publique à travers des sondages récents réalisés par le Groupement Interprofessionnel de Réflexion et de Communication sur la Recherche ne serait pas hostile à l’expérimentation animale.

Ces demandes pourront être examinées au sein des deux instances nationales existantes sur le sujet ; la Commission Nationale pour l’expérimentation animale (CNEA) pour les aspects réglementaires et l’habilitation des centres de formation, et le Comité National de réflexion éthique sur l’expérimentation animale (CNREEA) créé en 2005 pour les aspects éthiques.

1
sfy39587f01